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sur le site de l'École et du Collège privés St Joseph

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Historique de Tartas et de Saint-Joseph
 
 
 
De la préhistoire à l’époque gallo-romaine 

 

 
Le premier village se développe et frappe sa monnaie. Un monnayage, attribué à Tartas, nous est connu par deux trésors découverts dans le département des Landes en 1845 à Eyres-Moncube et en 1892 à Pomarez, trésor qui contenait 400 pièces. Ce monnayage est actuellement daté du IIème siècle avant J.-C.
 
En 56 avant J.-C., Crassus, lieutenant de César, fils d’un triumvir de Rome, conquit l’Aquitaine et les Landes à la tête d’une légion de 6 000 soldats romains. Ils occupent le petit village et en font probablement un camp fortifié (palissade formée de troncs d’arbres reliés entre eux par des branches entrecroisées).

C’est peut-être à ce moment qu’apparaît le premier tracé de la rue Sainte Ursule. Le camp encercle la partie haute du site : de l’actuel monument aux morts, vers la maison de retraite et jusqu’à proximité de l’actuelle église St Jacques. 


Au Moyen Age

Comme beaucoup d’autres régions, le département a été envahi par les Wisigoths et les Vandales au 5ème siècle et Tartas ne resta pas à l’abri de ces “visites”. Les Wisigoths furent chassés en 507 et l’ensemble de l’Aquitaine fit désormais partie du patrimoine des Mérovingiens, puis des Carolingiens.

Après être passée dans de nombreuses mains, la ville de Tartas a été vendue à Amanieu d’Albret en 1309. Cette cité médiévale se développe.


Les Clarisses et les Ursulines

 

Vers 1560, les Tarusates deviennent protestants. En 1570 Montluc prend le château pour les catholiques, mais les protestants restent en ville.

La communauté des Clarisses de Tartas est fondée le 11 juin 1638 : elle comprend cinq religieuses. Elle s’installe sur une partie du château.

Le 6 juin 1780, trois Usrulines s’installent au couvent. En 1788, on compte 90 pensionnaires et 160 externes. Le 12 septembre 1792, les Révolutionnaires chassent les religieuses. Le couvent devient une caserne pour un régiment de dragons.

Fin 1808, trois soeurs Ursulines reviennent pour créer une maison d’éducation de jeunes filles. En 1812, il y a 46 élèves pour 8 reliogieuses. L’établissement se développe : 35 religieuses sont présentes.

En 1839. Il s’étend : achat d’un jardin et de “l’allée des Anges”.

Victor Hugo passe par là et écrit : “Tartas, l’ancien chef-lieu des Tarsuates, est une jolie ville sur la Midouze… En passant, j’ai salué à gauche de la route un plan encore debout de la vénérable muraille qui résista en 1440 au redoutable captal de Buch et donna à CharlesVII le temps d’arriver”.

En 1904 est supprimé l’enseignement donné par des congrégations religieuses.   

Une foule importante se bat contre les gendarmes pour garder les religieuses.En 1926, les Ursulines reviennent et construisent en 1939 Massabielle. Le pensionnat devient très Prospère. En 1960, on dénombre 260 élèves dont 197 internes, qui passent le brevet et le bac. 

En 1964, départ des Ursulines. Les bâtiments restent vides pendant 12 ans.

En 1976, l’évêque inaugure un collège mixte. Monsieur l’abbé Glère en est le directeur jusqu’en 1980.

Direction de Monsieur Laborde de 1980 à 1982.

Direction de Monsieur Pompon, de 1982 à 1983.

En 1983, Monsieur Jean Louis Marbat prend la direction du collège avec 56 élèves. Il entreprend la réfection des locaux qui ont subi l’outrage des ans. Il double les effectifs et lutte pour la survie de ce lieu historique, charge d’une vocation : éduquer !

En 1994, Madame Christine Dubois prend la direction de l’école primaire ; les effectifs en progression constante depuis cette date ont permis l’ouverture de 3 nouvelles classes.

En 2006, Monsieur François Poupin assure la succession en tant que chef d’établissement. Ce poitevin d’origine souhaite faire entrer le groupe scolaire Saint-Joseph dans un XXème siècle moderne, où l’essentiel demeure, le regard bienveillant que l’on pose sur ces Hommes dans le Monde d’aujourd’hui et de demain, avec comme point de repère, les bases voulues par les fondateurs, entre autres l’accueil de tous.

En 2008, double changement de direction :

  • Madame Marmande prend la direction de l’école,
  • Madame Ducassou prend la direction du collège. 

Les deux directrices entendent poursuivre dans la voie tracée par leurs prédécesseurs qui, grâce au travail de groupes et une forte implication des équipes pédagogiques qui se sont succédées, ont réussi à faire de Saint-Joseph un établissement où il fait bon enseigner et où les résultats sont au rendez-vous.

En juin 2016, Mme Ducassou prend sa retraite. M. Lamidey lui succède.

En Septembre 2017: M. Dupouy prend la direction du collège.


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